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Cahier des charges site internet : le modèle en dix sections (octobre 2026)

Page mise à jour le 19 octobre 2026

Le cahier des charges est le document qui sépare les projets pilotés des projets subis. Il n’a pas besoin d’être long : il a besoin d’être décidé. Voici la structure que ce guide recommande pour un site ou une plateforme web, celle que les agences sérieuses savent lire en vingt minutes, section par section, avec ce qu’il faut écrire à chaque endroit et ce qui se paie quand on ne l’écrit pas.

La structure en dix sections

  1. Le contexte. Qui vous êtes, ce que vous vendez, à qui. Trois paragraphes suffisent.
  2. L’objectif mesurable. Des demandes de devis, des ventes, des dossiers traités : un chiffre visé, pas une intention.
  3. Les utilisateurs. Visiteurs, clients connectés, équipes internes : qui fait quoi, depuis quel appareil.
  4. Les parcours indispensables (le Must). La liste courte de ce que la V1 doit faire. Tout le reste va en Could, explicitement.
  5. L’existant. Site actuel, contenus à reprendre, outils en place (CRM, ERP, facturation), contraintes d’hébergement.
  6. Les intégrations. Chaque flux de données nommé : quoi, dans quel sens, à quelle fréquence, qui fait foi.
  7. Les exigences transverses. Référencement (redirections si refonte), performance, accessibilité (RGAA), RGPD.
  8. La validation. Comment vous vérifierez : jeux d’essai, navigateurs et appareils couverts, critères d’acceptation.
  9. Le cadre contractuel. Propriété du code, réversibilité, maintenance et son prix, jalons datés.
  10. Le budget et le calendrier. Votre fourchette assumée et la date qui compte. Les cacher fait perdre du temps à tout le monde.

Le modèle Word du guide reprend exactement ces dix sections, augmentées de deux sections de consultation, avec pour chacune une explication, un exemple rempli sur un cas fictif et une zone à compléter. Les dix paragraphes qui suivent détaillent ce que chaque section doit contenir.

Section 1, le contexte : ce qu’une agence doit comprendre en trois paragraphes

Une agence qui lit votre document ne connaît ni votre marché, ni votre organisation, ni la raison pour laquelle le sujet remonte maintenant. Donnez-lui en trois paragraphes ce qu’un nouveau salarié mettrait trois semaines à comprendre : votre activité, votre clientèle, et le déclencheur précis du projet.

Écrivez le déclencheur, pas la généralité. « Nous voulons moderniser notre image » ne dit rien et ne se chiffre pas. « Nos commerciaux ressaisissent à la main deux cents commandes par mois reçues par courriel » dit tout : le périmètre, la mesure du succès et le premier chiffrage possible tiennent déjà dans la phrase. Précisez aussi ce qui est décidé et ce qui reste ouvert. Un projet où le socle technique est encore à instruire ne se chiffre pas comme un projet où l’outil de gestion impose déjà sa base de données.

Section 2, l’objectif mesurable : un chiffre, une date, un outil de mesure

Un objectif est une phrase qui contient un chiffre, une échéance et une façon de mesurer. Tout le reste est une intention. Trois à cinq objectifs suffisent : au-delà, plus rien n’est prioritaire, et les arbitrages de milieu de projet se feront sans boussole.

Chacun porte une valeur de départ, une valeur visée, une date et l’outil qui fournira la mesure : outil de gestion, mesure d’audience, comptage manuel. Si vous ne connaissez pas la valeur de départ, écrivez-le. « Mesure à établir au lancement » est une réponse honnête, et l’établir est souvent le premier travail utile du projet. Ajoutez enfin ce qui constituerait un échec, aussi clairement que ce qui serait un succès : un objectif dont l’échec n’est pas définissable n’est pas un objectif.

Section 3, les utilisateurs : le back-office compte autant que la partie publique

Un site professionnel a rarement un seul public. Il y a le visiteur qui découvre, le client connecté qui commande ou dépose un dossier, l’équipe interne qui administre, parfois un partenaire qui consulte. Chacun voit des écrans différents et dispose de droits différents. Listez ces populations, leur volume attendu, et ce que chacune doit pouvoir faire, sans encore parler d’écrans.

Le piège classique consiste à ne décrire que la partie visible. Le back-office représente pourtant souvent la moitié de la charge de développement : c’est là que vivent la gestion des comptes, la modération des contenus, les exports et les droits. Une agence qui ne le voit pas dans votre document ne le chiffrera pas, et il reviendra en avenant. Décrivez aussi les conditions réelles d’usage : commander depuis un téléphone en atelier, avec des gants, n’impose pas les mêmes choix que consulter un tableau de bord sur deux écrans.

Section 4, les parcours indispensables : la méthode MoSCoW appliquée à un site

C’est le cœur du document, et la seule section que toutes les agences liront ligne à ligne. Une fonctionnalité se décrit par ce que l’utilisateur obtient, pas par la technique employée. « Le client retrouve ses trois dernières commandes et en recommande une en un clic » se chiffre. « Espace client moderne » ne se chiffre pas.

Chaque ligne porte une priorité : Must, indispensable à la première version ; Should, important mais le site fonctionne sans ; Could, si le budget le permet ; Won’t, écarté de cette version et assumé par écrit. Cette dernière colonne est la plus utile de toutes, parce qu’elle transforme un désaccord latent en décision datée qui ne revient plus à chaque comité. Écrivez ensuite, en toutes lettres, ce qui est hors périmètre : contenus à rédiger, traductions, reprise des anciens articles, formation des équipes, intégration d’un outil tiers. Ce qui n’est pas écrit sera soit absent, soit facturé en plus, et les deux sont normaux : c’est la surprise qui ne l’est pas.

Section 5, l’existant : ce qui se reprend, ce qui se redirige

Si un site existe déjà, il ne disparaît pas le jour de la mise en ligne du nouveau : ses adresses sont dans les moteurs, dans les favoris, dans les signatures de courriel et sur des documents imprimés. Décrivez le socle actuel, sa version, son hébergeur, son coût annuel, et le volume d’adresses publiques concernées.

Le plan de redirections est un livrable contractuel, pas une option. Chaque ancienne adresse doit pointer vers son équivalent ou vers la page de rattachement la plus proche, en redirection permanente. Une refonte livrée sans ce plan perd une partie du trafic déjà acquis, et la perte se constate quatre à huit semaines plus tard, quand l’équipe projet est passée à autre chose. Décrivez enfin les accès : qui détient le nom de domaine, chez quel bureau d’enregistrement, avec quelle adresse de contact. Beaucoup de projets perdent une semaine sur un compte dont plus personne n’a le mot de passe.

Section 6, les intégrations : le poste qui dérape le plus

« Connexion à notre outil de gestion » peut désigner un export nocturne d’un fichier comme une synchronisation en temps réel dans les deux sens avec gestion des conflits. Entre les deux, le rapport de charge va de un à dix. C’est pour cette raison que les intégrations sont le premier poste de dérive des projets web.

Décrivez donc chaque flux séparément, avec cinq informations : quelle donnée, dans quel sens, à quelle fréquence, par quel moyen technique, et quel système fait foi en cas de désaccord. Cette dernière question est la plus importante et la moins souvent posée. Si vous ne connaissez pas la réponse technique, ne l’inventez pas : écrivez le besoin métier et la mention « moyen technique à instruire avec l’éditeur ». Prévenez cet éditeur dès la consultation, car son délai de réponse et son éventuelle facturation sont un risque de calendrier réel, extérieur à votre agence.

Section 7, les exigences transverses : référencement, performance, accessibilité, données

Ces exigences ne figurent sur aucun écran, mais elles décident de la valeur du site dans deux ans. Sur le référencement, exigez des adresses lisibles et stables, des titres et descriptions modifiables sans intervention technique, un plan de site automatique, et le plan de redirections déjà évoqué. Sur la performance, donnez une valeur vérifiable plutôt qu’un adjectif : un affichage utile en moins de deux secondes et demie sur une connexion mobile ordinaire, mesuré avec un outil public nommé dans le document.

Sur l’accessibilité, écrivez le niveau visé au regard du référentiel général d’amélioration de l’accessibilité, dites qui teste et à quel moment. La directive européenne relative à l’accessibilité, applicable depuis juin 2025 à de nombreux services, a étendu l’obligation au-delà du secteur public : vérifiez si votre activité entre dans son champ. Sur les données personnelles, listez ce que vous collectez, pourquoi, combien de temps vous le conservez et quels sous-traitants y accèdent. Ces quatre familles se traitent au cahier des charges, jamais en fin de projet.

Section 8, la validation : des critères d’acceptation écrits avant le développement

Beaucoup de projets se terminent mal parce que personne n’avait écrit à l’avance ce qui serait considéré comme fini. Un critère d’acceptation se formule en trois temps : une situation, une action, un résultat observable. « Un client dont l’encours est dépassé ajoute un article au panier : le site affiche le message d’encours et le bouton de validation reste inactif » se vérifie sans discussion.

Décrivez votre campagne de tests : qui teste, sur quels appareils, avec quelles données, pendant combien de temps. Prévoyez une plateforme de test distincte de la production, alimentée avec des données réalistes mais anonymisées : un test sur trois produits fictifs ne révèle jamais ce qu’un catalogue complet fait apparaître. Fixez enfin la classification des anomalies et le délai de correction associé à chaque niveau, puis les conditions écrites de la mise en ligne. La décision de publier se prend sur cette grille, pas sur une impression générale.

Section 9, le cadre contractuel : propriété, réversibilité, maintenance

Cette section ne parle ni de design ni de code, et c’est pourtant elle qui protège votre investissement. Exigez une cession écrite des droits sur les développements spécifiques, ainsi que la liste des composants tiers utilisés avec leur licence. Un site construit sur des briques libres est une bonne chose ; découvrir après coup qu’un composant essentiel est soumis à un abonnement annuel au nom de l’agence en est une mauvaise.

Sur la réversibilité, demandez la restitution du code, de la base de données, des médias et des accès, dans un format exploitable et avec une documentation d’installation. Sur la maintenance, exigez un contrat séparé avec son contenu, ses délais par niveau de gravité et son prix annuel : l’ordre de grandeur publié par ce guide est de 10 à 20 % du coût de développement par an. Vérifiez enfin que l’hébergement et le nom de domaine sont au nom de votre société, jamais à celui du prestataire.

Section 10, le budget et le calendrier : annoncer sa fourchette

Annoncer une fourchette budgétaire ne vous dessert pas : cela évite de recevoir des propositions hors sujet et de faire travailler trois équipes pour rien. Une agence sérieuse ajuste le périmètre à votre enveloppe et vous dit franchement ce qui n’entre pas dedans. Pour situer votre projet, les fourchettes que ce guide publie, en euros hors taxes sur le marché français du sur-mesure : site vitrine professionnel sous 10 000 €, site sur mesure de 10 000 à 40 000 €, plateforme web de 40 000 à 120 000 €, projet complexe au-delà.

Sur le calendrier, chaque jalon livre quelque chose de vérifiable, porte un responsable et une date. Indiquez surtout vos dates contraintes réelles, salon, saison, fin d’exercice, et vos périodes d’indisponibilité : les congés de votre valideur sont une contrainte de projet au même titre que ceux de l’agence. Précisez enfin votre circuit de validation interne et son délai constaté, pas son délai théorique.

Combien de pages, combien de temps, qui rédige

Un cahier des charges de site utile fait couramment dix à vingt pages. En dessous de cinq, il manque presque toujours les intégrations et le cadre contractuel. Au-delà de trente, il contient des spécifications d’écrans qui appartiennent à la conception, c’est-à-dire au travail que vous achetez. Comptez deux à cinq jours de rédaction répartis sur deux à trois semaines, le temps d’obtenir les réponses internes.

Il se rédige côté métier, avec l’appui du service informatique, jamais par le service informatique seul : un document écrit par la seule direction technique décrit une solution et oublie l’usage. Un prestataire peut aider à le mettre en forme, il ne peut pas décider à votre place de ce qui est hors périmètre. Si le besoin n’est pas encore cadré, commencez par l’expression de besoin : le cahier des charges se construit à partir d’elle, et les deux se relisent ensemble à la fin du projet.

Cahier des charges de refonte : les quatre différences

Une refonte n’est pas une création avec un existant en plus, c’est un exercice différent sur quatre points. Le premier est le plan de redirections, déjà cité, qui conditionne la conservation de l’antériorité acquise. Le deuxième est la reprise des contenus : volume réel, format de départ, qui réécrit, qui vérifie. C’est le poste le plus régulièrement sous-estimé d’une refonte, et il se compte en semaines, pas en heures.

Le troisième est la comparaison avant et après : relevez vos chiffres actuels de trafic, de demandes et de conversions avant la bascule, sinon vous ne pourrez jamais démontrer ce que la refonte a produit. Le quatrième est la reprise des comptes et des données existantes, avec sa question de fond : que devient un compte client dont le mot de passe ne peut pas être migré ? Une arborescence écrite avant les maquettes règle en une fois les trois premiers points.

Ce qu’une agence regarde en premier dans votre document

Une agence qui reçoit un cahier des charges le survole d’abord en cinq minutes pour décider si elle répond, puis le lit en entier si elle répond. Ces cinq minutes se jouent sur quatre points, toujours les mêmes. Le premier est la liste des parcours prioritaires : elle dit la taille du projet mieux que n’importe quelle description. Le deuxième est la section des intégrations, qui dit le risque. Le troisième est la fourchette budgétaire, qui dit si le périmètre et l’enveloppe sont compatibles. Le quatrième est le calendrier, qui dit si l’agence a la disponibilité.

Ce qui pèse ensuite, à la lecture complète, tient en une phrase : la précision des décisions déjà prises. Un document qui tranche ce qui est hors périmètre, qui nomme un valideur unique par sujet et qui donne une date de décision reçoit des propositions plus fermes, parce que le risque d’enlisement est visiblement plus faible. Un document qui laisse tout ouvert reçoit des devis prudents, c’est-à-dire chers, ou des devis optimistes qui se rattraperont en avenants. Dans les deux cas, l’imprécision se paie, simplement pas au même moment.

Ce que le cahier des charges ne doit pas contenir

Un cahier des charges n’est pas une spécification technique. Il ne décrit ni les tables de la base de données, ni le découpage des composants, ni l’organisation des dossiers : tout cela relève de la conception, c’est-à-dire du travail que vous achetez. Un document qui impose ces choix se prive des propositions qui auraient été meilleures, et il place l’acheteur en responsabilité sur des décisions qu’il n’est pas en mesure d’assumer si elles se révèlent mauvaises.

Il ne contient pas non plus de maquettes définitives. Un croquis de principe aide à comprendre une intention ; une maquette finie transmise en annexe transforme le projet en exécution, alors que vous payez précisément pour une conception. Il ne contient pas davantage d’exigences de technologie sans raison écrite : un choix de socle décidé avant l’instruction ferme la porte à des réponses parfois nettement moins chères, et il se défend mal le jour où il faudra recruter pour maintenir.

Il ne contient enfin aucune donnée sensible. Exports de base, identifiants d’accès, contrats, tarifs négociés nominatifs n’ont rien à faire dans un document envoyé à quatre entreprises qui ne sont pas encore vos prestataires. Ces éléments se transmettent après la sélection, sous accord de confidentialité, et par un canal autre qu’une pièce jointe de courriel.

Les erreurs qui coûtent le plus cher

  • Écrire des écrans au lieu d’écrire des parcours. L’agence maquette ce qu’on lui décrit, pas ce dont vous avez besoin, et vous payez deux fois la conception.
  • Laisser les intégrations en une ligne. « Connexion à notre outil de gestion » est le poste qui dérape le plus, et le seul dont l’écart de chiffrage peut atteindre un rapport de dix.
  • Oublier la reprise des contenus. Des semaines de travail découvertes après signature, presque toujours à la charge du client qui ne l’avait pas prévu.
  • Ne pas écrire le hors périmètre. C’est la section la plus rentable du document par ligne écrite, et la première que l’on saute quand on est pressé.
  • Imposer une technologie sans raison. Un choix de socle décidé avant l’instruction ferme la porte à des propositions parfois deux fois moins chères, et il se défend mal quand il faudra recruter pour maintenir.
  • Cacher son budget. Trois agences chiffrent trois scénarios, deux sont jetés, et la consultation prend un mois de plus pour un résultat identique.

À qui envoyer le document, et comment comparer les réponses

Envoyez-le à trois ou quatre structures, le même jour, avec la même date limite et un interlocuteur unique pour les questions. Une seule agence consultée ne donne aucun point de comparaison ; au-delà de cinq, l’analyse des réponses coûte plus cher que ce qu’elle rapporte. Écrivez vos critères de choix et leur pondération avant de recevoir les offres : après, le devis le moins cher ou la plus belle présentation auront déjà orienté la discussion.

Joignez la trame de budget vide : elle impose le même découpage en postes à toutes les agences, ce qui est la seule façon simple de repérer qu’un devis moins cher a supprimé la validation ou les contenus. Les réponses se lisent ensuite sur la grille de lecture des devis du guide, ligne à ligne, en comparant des périmètres et jamais des totaux. Pour une consultation formalisée, avec règlement et soutenances, le circuit complet est décrit sur la page appel d’offres de développement web, et les structures à consulter figurent dans le classement du guide.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un cahier des charges de site internet ?

C’est le document de consultation d’un projet web : il décrit le contexte, les objectifs mesurables, les utilisateurs, les parcours à couvrir, l’existant, les intégrations, les exigences transverses, la validation, le cadre contractuel, le budget et le calendrier. Il sert à obtenir de plusieurs prestataires des propositions comparables, sur le même périmètre.

Combien de pages doit faire un cahier des charges de site internet ?

Dix à vingt pages pour un projet courant. En dessous de cinq, il manque presque toujours les intégrations et le cadre contractuel. Au-delà de trente, il contient des spécifications d’écrans qui relèvent de la conception, c’est-à-dire du travail que vous achetez au prestataire.

Qui doit rédiger le cahier des charges ?

Le métier, avec l’appui du service informatique. Un document rédigé par la seule direction technique décrit une solution et oublie l’usage ; un document rédigé par le seul métier oublie les contraintes. Un prestataire peut aider à la mise en forme, il ne peut pas décider à votre place de ce qui est hors périmètre.

Faut-il indiquer son budget dans le cahier des charges ?

Oui, sous forme de fourchette hors taxes, en précisant ce qu’elle couvre. Le cacher fait chiffrer plusieurs scénarios dont la plupart seront jetés, allonge la consultation d’un mois et ne fait pas baisser les prix. Une agence sérieuse ajuste le périmètre à l’enveloppe annoncée et dit ce qui n’y entre pas.

Quelle différence entre cahier des charges et expression de besoin ?

L’expression de besoin dit ce que les utilisateurs doivent obtenir, sans nommer de solution, et se valide en interne. Le cahier des charges dit ce qui sera fait et dans quel cadre, et part aux prestataires. Le second se construit à partir de la première ; les deux se relisent ensemble à la fin du projet.

Le modèle de cahier des charges est-il gratuit ?

Oui. Le fichier Word est libre d’usage pour préparer votre projet et consulter des prestataires, sans compte à créer et sans mention à conserver. Le lien de téléchargement direct est affiché à côté du formulaire, qui sert seulement à vous envoyer le document et à vous proposer un avis technique.